La Lettre n° 20 - octobre, novembre 2026
E d i t o r i a l
Après l’été mouvementé que les médecins de Gironde ont traversé avec courage, mettant en commun leur connaissance du terrain, leurs forces et leurs liens confraternels, le CDOM a participé aux RETEX des professionnels de santé.
Il a été salué unanimement l’engagement exceptionnel des professionnels de santé, des collectivités locales et des bénévoles face à une catastrophe d’une ampleur inédite.
Malgré des insuffisances organisationnelles et des difficultés de coordination, la solidarité des acteurs de terrain a permis d’assurer la continuité des soins et l’accompagnement des personnes évacuées. Nos remerciements vont aux organismes professionnels URPS, CPTS, SAMU 33, ASSUM 33, Centre 15, au CHU et à l’hôpital Charles Perrens pour avoir, dès le début des incendies, su s’organiser et permis une surveillance médicale la plus adaptée possible des populations les plus vulnérables en fonction des conditions exceptionnelles.
Présent dès le début de l’été aux réunions canicules de la préfecture, le CDOM 33 a participé tous les jours aux réunions de coordination avec l’URPS, l’ARS et la préfecture, orientant les médecins et les bénévoles du mieux possible en fonction de l’évolution des décisions prises. Le CDOM a facilité les décisions administratives nécessaires à l’établissement de contrats d’assistanat ou d’adjuvat. La commission d’entraide ordinale a contacté les médecins du Porge puis a envoyé à tous ceux qui y ont fait appel une fiche de renseignements afin d’évaluer leur situation et de leur attribuer une aide financière si nécessaire. Vingt-sept médecins ont été contactés individuellement et nous avons mis en place un soutien dédié aux confrères sinistrés ou impactés psychologiquement par la crise. Une enveloppe spécifique au titre de l’entraide a été demandée au CNOM. Un contact a été pris avec certaines mutuelles pour les sensibiliser. Le CDOM est apparu un relais opérationnel rapidement mobilisable, un réseau de communication efficace, un acteur facilitant entre terrain et institutions et un soutien potentiel aux professionnels concernés.
Nous participerons aux actions et orientations retenues pour tirer des leçons de cette crise et mettre en place un protocole de réponse rapide aux nouvelles crises.
Notre sujet de préoccupation maintenant est d’améliorer les liens entre le CDOM et le parquet concernant le suivi des plaintes ou des signalements de médecins au Procureur de la République. Nous restons aussi très mobilisés sur la question toujours difficile des signalements par les médecins des victimes de violence intra-familiales et reviendrons prochainement sur le sujet.
La Présidente et son Bureau vous souhaite une bonne reprise automnale et rappelle que le CDOM est à l’écoute des médecins qui rencontrent des difficultés dans leur exercice.
Dr Muriel RAINFRAY,
Présidente
Publiée le 6 octobre 2026
Les Docteurs Juniors de médecine générale
Dr Muriel Rainfray, présidente
Les docteurs juniors sont des étudiants de 3e cycle des études médicales qui entrent en 4e année de DES. Installés depuis 2020 pour toutes les spécialités à l’exclusion de la Médecine Générale, celle-ci est maintenant incluse dans la réforme du DES de MG.
L’article 37 de la loi n° 2022-1616 de financement de la Sécurité Sociale acte la 4e année de formation des DES de MG entrant en phase de consolidation du DES avec un statut de Docteur Junior.
Objectifs :
- Parachever les compétences nécessaires au plein exercice en cabinet de MG et sécuriser la transition entre formation et installation.
La phase de consolidation est organisée majoritairement en ambulatoire sous forme de stages en autonomie supervisée sous la responsabilité d’un praticien agréé maître de stage des universités (PAMSU).
- Renforcer la formation pratique et théorique par une immersion prolongée dans l’exercice de ville. Apprentissage des composantes organisationnelles d’un cabinet ;
- Permettre une autonomie progressive et encadrée avec possibilité de participation à la PDSA ;
- Améliorer l’attractivité territoriale et l’accès aux soins dans les zones sous-denses.
Statut :
Le Docteur Junior est rattaché au CHU d’origine – Affecté par l’ARS à un lieu de stage.
Obligations :
10 demi-journées par semaine dont ½ journée de formation universitaire supervisée par le coordonnateur de DES et ½ journée temps personnel de consolidation de ses connaissances - Inscription au CDOM sur liste spéciale dans les 3 mois suivant le début du stage.
Participation volontaire à la PDSA et à la régulation médicale possible.
Dérogation pour soutien de thèse retardé jusqu’à la fin de la phase de consolidation (3 ans).
Rémunération :
- Part fixe de 2375 € bruts et de 5000 € de prime d’autonomie supervisée annuelle ;
- Part variable : prime forfaitaire à l’activité de 500 € bruts par semestre si l’activité est supérieure à 200 actes mensuels – indemnité mensuelle 1000 € bruts en cas de stage ambulatoire en ZIP – Indemnités forfaitaires d’hébergement (500 €) ou de transport (130 €) - Indemnités de participation à la régulation médicale en PDSA (50 €/h) – Indemnités de participation à la garde PDSA (422,03 € pour 12h de 20h à 8h - 211,01 € pour les débuts de soirée et les samedis 12h-20h).
Les données d’activité sont transmises au CHU de rattachement qui rémunère les DJ.
Carte CPF/CPS différente de celle reçue en début d’internat.
PAMSU : Rémunération des PAMSU en cabinet libéral, en centre de santé ou en MSP.
Accueil et formation : activité suffisante et raisonnable, locaux, encadrement limité à 2 DJ par PAMSU.
La commission locale de validation de la spécialité étudie les cas de non validation.
Le pilotage de la réforme est assuré par un Comité national de suivi et des comités locaux de mise en œuvre et de suivi de la réforme.
Dr Muriel Rainfray
L'assistanat et l'adjuvat
Eléa Doussang, juriste CDOM 33
Pourquoi ces dispositifs existent-ils ?
Face aux difficultés rencontrées par certains médecins dans l'exercice de leur activité, qu'elles soient liées à leur état de santé, à une augmentation de leur charge de travail ou encore à des tensions démographiques affectant l'offre de soins, le Code de la santé publique prévoit deux mécanismes permettant de bénéficier du concours d'un autre praticien : l'assistanat et l'adjuvat.
Souvent confondus, ces deux dispositifs poursuivent une finalité commune : permettre la continuité des soins et garantir le maintien de l'offre médicale au bénéfice de la population. Ils répondent toutefois à des régimes juridiques distincts, qu'il convient de distinguer.
L'article R.4127-88 du Code de la santé publique dispose que « Le médecin peut, sur autorisation, être assisté dans son exercice par un autre médecin lorsque les besoins de la santé publique l'exigent ou lorsque son état de santé le justifie.
L'autorisation est accordée par le conseil départemental pour une durée de six mois, renouvelable.
Le silence gardé pendant deux mois par le conseil départemental sur la demande d'autorisation ou de renouvellement vaut décision d'acceptation.
Le médecin peut également s'adjoindre le concours d'un étudiant en médecine, dans les conditions prévues à l'article L. 4131-2-1 du code de la santé publique. »
Les commentaires du Conseil national précisent que le dispositif de l'assistanat répond notamment aux difficultés rencontrées par les médecins dont l'état de santé, une grossesse, une maladie ou un handicap ne leur permettent plus temporairement d'assurer seuls l'ensemble de leurs obligations professionnelles, ou à certaines situations de désertification médicale. L'adjuvat, quant à lui, obéit à une logique davantage territoriale, précisée par l'article L.4131-2-1 du Code de la santé publique.
L'assistanat : le concours d'un médecin thésé
L'assistanat consiste pour un médecin à conclure un contrat avec un autre médecin, inscrit à l'Ordre et exerçant dans la même spécialité.
L'assistant est ainsi un médecin à part entière, titulaire du diplôme d'État de docteur en médecine. Il exerce sous sa propre responsabilité professionnelle et doit, le cas échéant, disposer des autorisations requises lorsque son statut hospitalier l'impose.
Une société d'exercice libéral peut conclure un contrat d'assistanat. Toutefois, l'activité d'assistant ne peut être exercée dans le cadre d'une SEL.
L'adjuvat : le concours d'un étudiant en médecine
L'adjuvat répond à une logique différente puisqu'il permet à un médecin de s'adjoindre le concours d'un étudiant en médecine.
Contrairement à l'assistant, l'adjoint n'est donc pas encore docteur en médecine. Son intervention est strictement encadrée par les dispositions des articles L.4131-2 et L.4131-2-1 du Code de la santé publique. L'article L.4131-2 fixe les conditions de qualification de l'adjoint : celui-ci doit être inscrit en troisième cycle des études médicales et titulaire d'une licence de remplacement en cours de validité, dans une discipline correspondant à la spécialité du médecin titulaire.
L'article L.4131-2-1 précise, pour sa part, les situations dans lesquelles l'exercice en qualité d'adjoint peut être autorisé. Trois hypothèses sont prévues, alternativement :
- dans les zones caractérisées par une offre de soins insuffisante ou par des difficultés d'accès aux soins, déterminées par arrêté du directeur général de l'agence régionale de santé ;
- en cas d'afflux saisonnier ou exceptionnel de population, constaté par un arrêté du représentant de l'État dans le département ;
- dans l'intérêt de la population, lorsqu'une carence ponctuelle est constatée dans l'offre de soins par le Conseil départemental de l'Ordre des médecins, le cas échéant sur proposition du maire de la commune.
Cette troisième hypothèse mérite d'être soulignée : c'est le Conseil départemental lui-même qui, dans ce cas, constate la carence justifiant l'adjuvat — il n'est donc pas seulement l'autorité qui délivre l'autorisation, mais aussi, potentiellement, celle qui en établit le motif.
L'adjuvat ne peut ainsi être autorisé qu'après vérification, par le Conseil départemental, que l'une de ces trois situations est caractérisée et que l'étudiant satisfait aux conditions de qualification posées par l'article L.4131-2.
Quel rôle pour le Conseil départemental ?
Dans les deux hypothèses, le Conseil départemental joue un rôle central.
L'assistanat comme l'adjuvat sont soumis à une autorisation préalable du Conseil départemental de l'Ordre des médecins. Conformément à l'article R.4127-88 du Code de la santé publique, le silence gardé pendant deux mois par le Conseil départemental sur une demande d'autorisation ou de renouvellement vaut décision d'acceptation.
Avant de se prononcer, le Conseil doit notamment vérifier :
- les motifs invoqués par le médecin titulaire, et, pour l'adjuvat, la caractérisation de l'une des situations prévues à l'article L.4131-2-1;
- la conformité du contrat aux modèles-types établis par le Conseil national de l'Ordre des médecins ;
- les qualifications de l'assistant ou de l'adjoint ;
- la validité de la licence de remplacement lorsqu'il s'agit d'un adjuvat ;
- les éventuelles autorisations administratives ou hospitalières nécessaires.
Le Conseil national souligne également l'importance d'un contrat précis, adapté à chaque situation, définissant notamment le champ d'activité de l'assistant ou de l'adjoint, les modalités de rémunération, l'accord éventuel des associés, ainsi que les perspectives d'installation ou de succession. Cette sécurisation contractuelle permet de prévenir de nombreux différends entre les parties.
Assistanat, adjuvat et remplacement : attention aux confusions
L'assistanat et l'adjuvat ne doivent pas être confondus avec le remplacement.
Dans le cadre d'un remplacement, le médecin remplacé cesse généralement son activité pendant la durée du remplacement. À l'inverse, dans le cadre d'un assistanat ou d'un adjuvat, le médecin titulaire poursuit son exercice et bénéficie du concours d'un assistant ou d'un adjoint afin de faire face à des besoins particuliers ou à des difficultés temporaires.
Cette distinction est essentielle puisqu'elle emporte des conséquences différentes en termes de statut, de responsabilités, d'autorisations et d'enregistrement ordinal.
Tableau récapitulatif
Si l'assistanat et l'adjuvat poursuivent une même finalité de continuité des soins, ils répondent à des conditions de mise en œuvre distinctes qui imposent une vigilance particulière du Conseil départemental lors de l'examen des demandes. La vérification du statut de l'assistant ou de l'adjoint, des motifs invoqués et de la conformité du contrat demeure essentielle afin de garantir la sécurité juridique du dispositif et le respect des exigences déontologiques.
Elea Doussang
Permanence des soins ambulatoires en Gironde
Dr Habib Sangaré, conseiller ordinal
PDSA en Gironde : un dispositif solide, mais à surveiller de près
La permanence des soins ambulatoires (PDSA) est une mission de service public destinée à répondre aux soins non programmés lorsque les cabinets libéraux et centres de santé sont fermés. Elle couvre tous les jours de 20h à 8h, les dimanches et jours fériés de 8h à 20h, ainsi que, selon le cahier des charges régional, le samedi à partir de 12h et certains jours de pont. Elle repose d'abord sur le volontariat des médecins, mais le code de déontologie rappelle le devoir de participer à la permanence des soins dans le cadre fixé par les textes. En cas de carence durable, la logique peut aller jusqu'à la réquisition préfectorale.
En Gironde, le cahier des charges ARS Nouvelle-Aquitaine publié en décembre 2025 décrit une organisation dense, fortement régulée et très sectorisée. Le département compte 36 territoires de PDSA. La nuit profonde, de 0h à 8h, ne concerne pas l'ensemble du département : le document recense 15 secteurs couverts par 11 effecteurs financés. Cette donnée résume une tension structurelle : la PDSA girondine est robuste, mais son équilibre dépend d'un nombre restreint de médecins et d'associations, surtout la nuit.
La régulation libérale girondine a une spécificité importante : elle intervient au centre 15/SAMU-SAS et couvre non seulement les horaires PDSA, mais aussi les appels de médecine ambulatoire en journée. Les effectifs varient selon les créneaux. En semaine, la régulation monte jusqu'à trois régulateurs entre 19h et 22h, puis deux entre 22h et minuit et un seul en cœur de nuit. Le samedi et les dimanches/jours fériés, le pic est de quatre régulateurs sur les plages diurnes. Ce dimensionnement traduit la montée de la demande non programmée, mais aussi le besoin de garder une porte d'entrée régulée pour éviter que l'urgence hospitalière ne devienne, par défaut, la seule réponse.
L'effection combine trois modalités : les cabinets de garde, les associations type SOS Médecins et les points fixes, dont les maisons médicales de garde (MMG). Trois MMG sont identifiées : Langon, Libourne et Blaye. Leur intérêt est clair : lisibilité pour les patients, sécurité du lieu d'exercice, limitation des déplacements inutiles. Le mouvement national va dans ce sens : la CNAM observe une hausse des consultations en points fixes et une baisse marquée des visites à domicile, qui ne représentent plus que 13 % de l'activité régulée en 2024, contre 55 % en 2010.
Le découpage territorial appelle une lecture nuancée. L'agglomération bordelaise bénéficie d'une organisation particulière avec les médecins de garde en cabinet, l'association de permanence médicale Bordeaux Centre et Nord et SOS Médecins. Les secteurs du Bassin d'Arcachon et du Nord Bassin sont renforcés en été sur Arcachon et Andernos. A l'inverse, les zones rurales ou semi-rurales - Médoc, Blayais, Sud-Gironde, Entre-deux-Mers et Libournais - reposent souvent sur un effecteur unique pour des territoires étendus, avec des distances qui pèsent sur l'attractivité de la garde. Le cahier des charges ne qualifie pas explicitement ces zones de carence, mais elles constituent des zones de vigilance opérationnelle.
Sur la participation, la Gironde se situe dans une position intermédiaire : 50 % des médecins participent à la PDSA en 2025, contre 49 % en 2024, avec tout le territoire couvert. Ce taux est supérieur au minimum national, 40,2 % en 2025, mais inférieur à la dynamique régionale : l'URPS Nouvelle-Aquitaine rapportait 62,9 % en 2024, et la moyenne non pondérée des douze départements néo-aquitains à partir des données CNOM 2025 ressort à 67,6 %. Comparer ces chiffres demande prudence : un faible taux peut traduire une professionnalisation, et un taux élevé ne garantit pas l'absence de fragilité démographique.
Les rémunérations ont été revalorisées en Nouvelle-Aquitaine. La régulation PDSA est indemnisée 115 €/h sur les soirées, samedis, dimanches et jours fériés, et 130 €/h en nuit profonde ; des montants majorés existent si les engagements qualité sont remplis. L'effection fixe est indemnisée 65 € par période de quatre heures, auxquels s'ajoutent les majorations d'actes régulés. L'effection mobile bénéficie de forfaits plus élevés, avec notamment 300 € de 0h à 8h. Ces montants améliorent l'attractivité, mais ne compensent pas toujours la pénibilité, l'isolement, l'insécurité perçue et la contrainte familiale des nuits et week-ends.
Au niveau national, la pression augmente : plus de 10 millions d'actes PDSA ont été facturés en 2024, pour 617 millions d'euros de dépenses d'assurance maladie. Le CNOM constate une couverture de 98 % des territoires les week-ends et jours fériés, 93 % en soirée, mais seulement 24 % en nuit profonde. C'est le point critique : la PDSA tient, mais son maillon nocturne reste fragile. Pour la Gironde, l'enjeu ordinal est simple : maintenir le volontariat, sécuriser les conditions d'exercice et soutenir les secteurs où la garde reste trop dépendante de quelques confrères.
Chiffres clés Gironde et contexte
Note : la moyenne régionale 2025 Nouvelle-Aquitaine est une moyenne départementale non pondérée calculée à partir du tableau CNOM ; elle n'est pas présentée par le CNOM comme un agrégat régional officiel.
Maisons médicales de garde : localisation et dotation
Liste des secteurs de garde
Les libellés communaux exhaustifs figurent dans le cahier des charges ARS ; le tableau ci-dessus synthétise le découpage et les dotations opérationnelles utiles à une lecture de newsletter.
Rémunérations officielles en vigueur
Sources complètes
- ARS Nouvelle-Aquitaine, Cahier des charges régional de la permanence des soins ambulatoires, version décembre 2025, PDF officiel : https://www.nouvelle-aquitaine.ars.sante.fr/media/66428/download?inline=
- ARS Nouvelle-Aquitaine, page 'Permanence des soins ambulatoires', mise à jour 30 décembre 2025 : https://www.nouvelle-aquitaine.ars.sante.fr/permanence-des-soins-ambulatoires-0
- Conseil national de l'Ordre des médecins, Enquête 'Etat des lieux de la permanence des soins en médecine générale au 31 décembre 2025',rapport PDSA 2025 : https://www.conseil-national.medecin.fr/sites/default/files/CNOM-RAPPORT-PDSA-2025.pdf
- Cnam, Points de repère n°58, 'La participation des médecins au dispositif de permanence des soins ambulatoires', avril 2026 : https://www.assurance-maladie.ameli.fr/sites/default/files/2026-04_permanence-soins-ambulatoires-medecins_points-de-repere-58_assurance-maladie.pdf
- URPS Médecins Libéraux Nouvelle-Aquitaine, article 'Permanence des soins ambulatoires : les chiffres de 2024', 29 avril 2025 : https://www.urpsml-na.org/etre-medecin-liberal/pdsa-medecins-liberaux-toujours-engages/
- Recherche data.gouv.fr effectuée le 15 juin 2026 : aucune source publique spécifique PDSA Gironde exploitable identifiée dans les résultats accessibles.
Dr Habib Sangaré
Primo-prescription d'un appareillage auditif
Dr Muriel Rainfray
Devant un nombre croissant de signalements aux conseils départementaux concernant des primo-prescriptions d’appareils auditifs faites par un ORL en téléconsultation, le CNOM et la CPAM rappellent les principes suivants :
- L’article L. 4361-1 du de code de la santé publique (CSP) indique que la délivrance de chaque appareil est soumise à la prescription médicale préalable et obligatoire du port d’un appareil, après examen otologique et audiométrique tonal et vocal.
- Les conditions de prise en charge des aides auditives sont définies par la LPP qui découle de l’article L.165-1 du code de la sécurité sociale (CSS) : En cas de primo-prescription, un bilan préalable comprenant notamment un examen otologique et audiométrique tonal (en voie aérienne et osseuse) et vocal (en champ libre ou au casque) défini comme suit est obligatoire et doit être réalisé par le médecin prescripteur.
Il en résulte qu’il ne semble pas possible que l’examen clinique et l’audiométrie soient effectués à distance en garantissant la qualité de la prise en charge.
Les règles actuellement en vigueur ne prévoient pas que les aides auditives primo-prescrites par des médecins à l’occasion de téléconsultations puissent donner lieu à une prise en charge car les ordonnances ne sont pas délivrées dans des conditions conformes.
L’audiométrie à distance n’est pas prise en charge à ce jour. Cet acte n’est pas inscrit à la LAP.
Enfin la mise en place ou l’orientation systématique vers un service de téléconsultation au sein même d’un magasin d’audioprothèse constitue une violation caractérisée des règles déontologiques et légales :
- Interdiction du compérage (Art R. 4127-19 du CSP)
- Interdiction de la publicité et de la commercialisation de l’acte médical (Art R. 4127-23 et R. 4127-13 du CSP).
Dr Muriel Rainfray
Organisation du CDOM 33 : quelles commissions, quels rôles, par et pour qui ?
Dr Antoine Thicoïpé, conseiller ordinal
Au service des médecins et de leurs patients, pour organiser un exercice médical pertinent, les accompagner en cas de difficulté, signaler un manquement dans la qualité des soins, ou encore pour répondre à toute question qu’elle soit d’ordre déontologique ou juridique, le Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins assure de ce fait différentes missions et responsabilités.
Ces missions sont assurées par plusieurs commissions qui ont chacune un travail dédié, et sont organisées de la manière suivante : un président et plusieurs conseillers rapporteurs, une juriste et plusieurs assistantes qui préparent les dossiers qui seront étudiés par la commission concernée, et in fine le bureau et le conseil.
Elles peuvent être sollicitées chacune en fonction de la situation précise :
Inscription et lien avec les jeunes médecins
La commission a pour rôle principal de tenir à jour le « tableau », c’est-à-dire la liste des médecins inscrits. Elle est sollicitée lors de la première inscription, mais aussi lors d’un transfert de département, afin de vérifier l’absence de problème concernant l’exercice médical.
Chaque médecin inscrit rencontre un conseiller : son rôle est de vérifier l'authenticité des diplômes, l’absence de casier judiciaire, ainsi que la maîtrise suffisante de la langue française, mais également de faire un point sur son parcours, ses objectifs et l’adéquation de son activité avec le schéma de soins en place. En cas de doute sur la moralité ou la capacité physique/psychique à exercer, la commission puis le conseil plénier peut convoquer le candidat pour une audition ou solliciter une expertise médicale.
La demande de première inscription ou de transfert peut être formulée en ligne sur le site de l’ordre national, https://monespace.medecin.fr/ ou directement auprès de la commission : inscription.33@ordre.medecin.fr
Les licences de remplacement, notamment pour les étudiants non encore thésés, sont réalisées en partenariat avec la commission des remplacements et contrats, et nécessitent également une vérification du parcours de formation pour leur délivrance. (licence.33@ordre.medecin.fr)
Conciliation, Déontologie et Plaintes
La commission étudie tout litige concernant un médecin inscrit au tableau départemental.
La plupart des différends concernent le non-respect d’obligations déontologiques (secret médical, consentement, qualité des soins), des déviances dans l’exercice médical (maltraitance, fraude, négligence) ou des mésententes entre confrères.
Il peut s’agir d’un simple signalement, qui donne lieu à l’envoi d’un courrier de demande d’explications au médecin concerné.
S’il s’agit d’une plainte, les conseillers organisent une conciliation, c’est-à-dire une rencontre entre les parties en présence de deux conseillers, afin d’entendre les parties ce qui permet de régler à l’amiable un certain nombre de conflits. Si la conciliation n’est pas obtenue ou si l’une des parties est absente ou non représentée, la plainte est transmise à la chambre disciplinaire régionale avec un avis motivé, le conseil départemental ne prononçant pas lui-même de sanction disciplinaire.
Les requêtes peuvent émaner de patients, de familles ou de confrères et sont formulées au secrétariat du CDOM (cd.33@ordre.medecin.fr - 05 56 00 02 10) qui étudie la suite à donner et transmet à la commission lorsque nécessaire.
Contrats, remplacements et sites secondaires
La commission a pour rôle de recenser, analyser et vérifier tous les contrats professionnels entrant en lien avec l’exercice du médecin.
Ces contrats peuvent être de nature très variée : remplacements, collaborations, contrats d'association, baux professionnels, statuts de sociétés (SCP, SELARL, SELAS, SISA), contrats de travail (salariat en clinique/hôpital), contrats avec l’industrie pharmaceutique, etc.
L'objectif est de vérifier qu'aucune clause ne porte atteinte à l’indépendance professionnelle du médecin, au secret médical, à la sécurité des patients ou aux règles de déontologie, et de prévenir ainsi des mises en difficulté ultérieures pour permettre un exercice médical serein.
A cette fin, l’article L. 4113-9 du Code de la santé publique (CSP) impose aux médecins de communiquer tous leurs contrats professionnels au Conseil départemental. A noter que concernant les contrats de sociétés, il convient également de communiquer annuellement toute évolution : assemblée générale, modification de statuts, etc.
En pratique au sein de la commission, une juriste, les assistantes et les conseillers analysent les clauses contractuelles. S’ils relèvent des éléments non conformes, ils rédigent des observations et demandent aux confrères de modifier le texte avant de proposer au Conseil de délivrer une attestation de conformité ou d’émettre des réserves. Dans de nombreuses situations, notamment en cas d’exercice en sociétés complexes avec participation financière de non-médecins, un avis est nécessaire auprès du CNOM avant toute décision.
Les demandes de site d’exercice secondaire ainsi que les contrats de téléconsultation font également l’objet d’une étude spécifique par la commission en vue de leur autorisation.
Bien que la plupart du temps la commission soit sollicitée une fois les contrats déjà préparés, parfois directement par les conseils juridiques des médecins, les membres de la commission sont aussi disponibles en amont de leur réalisation pour toute question préalable : contrat.33@ordre.medecin.fr ; commission-contrat.33@ordre.medecin.fr
Qualifications, DPC, Certification périodique
La commission accompagne les évolutions de carrière médicale, en particulier en recevant les demandes de changement de spécialité ou qualification ordinale (cd.33@ordre.medecin.fr), avant de les transmettre aux commissions de qualification de la discipline concernée.
Suite au décret 2025-1335 du 26 décembre dernier, le CDOM assurera aussi la vérification de la réalisation du programme minimal de certification périodique défini pour chaque qualification.
Médecine générale – PDSA
La commission est chargée de l’organisation de la permanence des soins libérale sur le département en relation avec l’ARS. Elle tient à jour le tableau des gardes. Elle étudie les demandes d’exemption de garde : gardes.33@ordre.medecin.fr
Entraide - VVV
La commission vient en aide aux médecins ainsi qu’à leurs ayants droit, confrontés à de graves difficultés (maladie, burn-out, invalidité, précarité, catastrophes, etc.) dans le cadre de la mission ordinale de solidarité confraternelle.
Toutes les situations sont étudiées puis présentées au conseil dans la plus stricte confidentialité.
Pour les difficultés d’ordre financier, la commission peut allouer des secours financiers ponctuels d’urgence, des bourses d’études pour les enfants de confrères décédés, proposer des bons d’achat de denrées de première nécessité ou encore faire appel à différentes associations partenaires (AFEM qui octroie des bourses d’études pour les enfants de confrères décédés).
Pour les difficultés d’ordre psychologique, les médecins pris en charge peuvent être orientés vers des structures d’écoute et d’accompagnement spécialisées (comme le dispositif MOTS ou les réseaux d'aide psychologique aux soignants).
La commission Vigilance-Violence-Victimes, avec les conseillers et les assistantes de l’entraide, a pour objectifs d’informer et d’accompagner les médecins dans la prise en charge de leurs patients suspects ou victimes de violences, mais également d’aider les médecins eux-mêmes victimes de violence ou d’agression, notamment avec le soutien de juristes et éventuellement d’un avocat en lien avec le parquet, afin d’obtenir l’appui de la structure ordinale dans leurs démarches.
Les médecins en difficultés ou souhaitant signaler la situation d’un confrère peuvent alerter directement la commission, afin d’être rapidement recontactés : entraide.33@ordre.medecin.fr Il existe également un numéro national d’entraide : 0800288038 joignable à tout moment.
Saisies et perquisitions
Un conseiller ordinal est présent lors des actions de police judiciaire si elles sont réalisées dans les hôpitaux, établissements de soins et cabinets médicaux, en particulier pour vérifier le respect du secret médical, saisie.33@ordre.medecin.fr
En dehors de ces commissions qui assurent les fonctions ordinales essentielles, le CDOM assure également un rôle transversal, avec de nombreuses autres missions récurrentes : dialogue avec les pouvoirs publics (Préfecture, ARS, CPAM, etc.), réflexion sur l’adaptation aux évolutions de l’exercice médical, participation aux conseils de surveillance et aux commissions d’activité libérale des centres hospitaliers afin de garantir une vision et des conditions favorables de l’exercice médical.
Dr Antoine Thicoïpé
Installations
Installations régularisées en juin 2026
• Dr ADDOU Ikram - Médecine vasculaire – BORDEAUX - 01/06/2026
• Dr BATCHINSKY-PARROU Valery – Neurochirurgie - Collaboration libérale avec la SELARL CCER – MERIGNAC - 15/06/2026
• Dr BONDY Clélia - Médecine générale - Collaboration libérale avec le Dr BROUSSIN - LE BOUSCAT - 15/06/2026
• Dr CAZEMAJOU Clément - Chirurgie orthopédique et traumatologique – BORDEAUX - 15/06/2026
• Dr CIVRAIS Marion - Médecine générale – BORDEAUX - 01/06/2026
• Dr CHAPOULAUD Marie-Caroline - Médecine générale – BORDEAUX - 02/06/2026
• Dr CODANT Thomas - Médecine vasculaire - BORDEAUX - 15/06/2026
• Dr DEIE Nathaneige - Médecine Générale - BOURG SUR GIRONDE - 01/06/2026
• Dr JEGOUZO Xavier – Psychiatrie – BIGANOS - 01/06/2026
• Dr MARTY-DILOY Clément - Chirurgie orthopédique et traumatologique - Collaboration libérale avec la SELARL du Dr PIERRE LABOUDIE CHIRURGIE – MERIGNAC - 01/06/2026
• Dr MONPEZAT Joris - Médecine générale – BIGANOS - 01/06/2026
• Dr PACAUD-STERLIN Adélaïde - Anesthésie-réanimation - Collaboration libérale avec le Dr COTONNEC – BORDEAUX - 01/06/2026
• Dr POURRAIN Victor - Médecine générale - Collaboration libérale avec les Drs CHABELLARD et FERENBACH - LA TESTE DE BUCH - 01/06/2026
• Dr RAPON Christophe - Anesthésie-Réanimation - Association avec les Drs CASTERA, CHOURAQUI, DE CAZES, DELFOSSE, ETCHEBARNE, HAMONIC, HERPE et SOUBIROU – BORDEAUX - 03/06/2026
• Dr ROCHET Elodie – Psychiatrie – MERIGNAC - 22/06/2026
• Dr THEUX Gaëlle - Médecine générale – FLOIRAC - 01/06/2026
• Dr TURGOT Alice - Gynécologie médicale - Collaboration libérale avec les Drs RAYNAUD-SIMON et LEVESQUE-MARTIN – BORDEAUX - 01/06/2026
• Dr OUVRARD Emma - Médecine cardiovasculaire – MERIGNAC - 01/06/2026
Installations régularisées en juillet 2026
• Dr ANTOLIN Clémence - Médecine générale Associée avec Dr DZERAVIASHKA Palina - Reprise de la patientèle du Dr GAVOUT – MERIGNAC - 01/07/2026
• Dr CAPPY Hélène - Gynécologie-obstétrique - Association avec Dr ESTIENNE Nadège – CENON - 01/07/2026
• Dr CLAUSS Aurélie - Médecine générale - Association avec Drs BROTHIER Nicolas, RAZAFINDRALAMBO et ZIMBAN - LE TAILLAN MEDOC - 01/07/2026
• Dr DAO Thé Dien - Médecine générale - Association avec les Drs LAURENT JJ et SANTOS Etienne – LAMARQUE - 01/07/2026
• Dr GERVESY Mathias - Médecine physique et réadaptation - Collaboration libérale avec la SELARL MEDECINS DU SPORT ASSOCIES – MERIGNAC - 01/07/2026
• Dr LAGIERE Matthieu - Médecine générale orientation médecine du sport - LA TESTE DE BUCH - 01/07/2026
• Dr LEGRAND Adeline - Dermatologie vénéréologie - Association avec les Drs DUBOIS Anaëlle, MALMONTET Thomas et MACIEJEWSKI Maud - LA TESTE DE BUCH - 06/07/2026
• Dr MERCADIÉ Marine - Médecine générale - MARTIGNAS SUR JALLES - 13/07/2026
• Dr PIZON Mathieu - Médecine générale - Collaboration avec Dr COQUET Olivier – LORMONT - 01/07/2026
• Dr RAZAFINDRABE Tsiry - Médecine générale Association avec le Dr REYNES – PESSAC - 01/07/2026
• Dr SOUARD Pauline - Médecine générale - Reprise patientèle du Dr DRUON – BEGLES - 01/07/2026
• Dr TECUCEANU Adrian - Médecine générale – MIOS - 30/07/2026
Installations régularisées en août 2026
• Dr CARBUNESCU Marina - Gynécologie médicale – LIBOURNE - 01/08/2026
• Dr CLAVERIE Clément - Médecine générale – MERIGNAC - 24/08/2026
• Dr JONES Chloé - Gynécologie médicale – ARSAC - 31/08/2026
• Dr LAMOURETTE Anthony – Psychiatrie - LE TEICH - 01/08/2026
• Dr MARTINEZ Claire - Médecine générale - Reprise patientèle Dr DEBORDE Mathieu – BEGLES - 31/08/2026
• Dr NDIAYE Coumba - Médecine générale Association avec les Drs FRANKHAUSER Claude, BONNERY Xavier et NSEMI Abel - Reprise patientèle Dr SANTANDER Carlos - CESTAS - 03/08/2026
• Dr NTALOU-SINGHA Anthony - Médecine générale - Association avec Dr ROGER Estelle – BORDEAUX - 01/08/2026
• Dr ROGER Estelle - Médecine générale -Association avec le Dr NTALOU-SINGHI Anthony – BORDEAUX - 01/08/2026
• Dr SZTARK Camille - Médecine générale – ARSAC - 31/08/2026
• Dr TECUCEANU Adreea – Ophtalmologie – MIOS - 01/08/2026
Installations régularisées en septembre 2026
• Dr BOUTOURLINSKY Thomas Rhumatologie - Association avec les Drs BOUHET-LEONARD, BUSQUET, MANICKI et SCOUPPE – CENON - 28/09/2026
• Dr BONNEFOND Antoine - Médecine générale – PAILLET - 28/09/2026
• Dr BREDA Mathilde - Médecine générale – SALLES - 21/09/2026
• Dr COTTRET Mallory - Médecine générale – BORDEAUX - 01/09/2026
• Dr COUSTAL Arnaud - Médecine générale – SALLES - 21/09/2026
• Dr DAUBERT Alexandra - Médecine générale - Collaboration libérale avec le Dr PAIS-GLEYZE - GUJAN-MESTRAS - 07/09/2026
• Dr DEGRANDI Olivier - Chirurgie viscérale et digestive – BORDEAUX - 03/09/2026
• Dr DEMUR Maurine - Médecine générale - SAINT EMILION - 01/09/2026
• Dr DIVET Guillaume - Anesthésie réanimation – LORMONT - 01/09/2026
• Dr DURAND-PERDRIEL Alice - Médecine générale – PREIGNAC - 01/09/2026
• Dr ELDANI Céline - Dermatologie vénéréologie – BORDEAUX - 14/09/2026
• Dr GIRAUDIER Sophie - Médecine générale – BORDEAUX - 01/09/2026
• Dr LAVIELLE Jeanne - Médecine générale - Association en SISA – CM PEDIA – BORDEAUX - 01/09/2026
• Dr L’HÔTE Marion - Médecine générale - Association en SISA avec les Drs COMET Benoit, GROSSE Arsène et MANGANI Margaux - Reprise patientèle du Dr JAMES Pauline – LOUPES - 01/09/2026
• Dr ORCEL Marie-Clothilde – Pédiatrie - Collaboration libérale avec le Dr MILLOT Estelle – BORDEAUX - 01/09/2026
• Dr PIGNIER Stéphanie - Pédiatrie - Association en SISA – CM PEDIA – BORDEAUX - 01/09/2026
• Dr REMY Agathe - Médecine générale - Collaboration avec les Drs GIRAUD Q, GIRONCE Jean-Philippe et PAOLETTI Audrey – BORDEAUX - 01/09/2026
• Dr ROUMES Christophe - Médecine générale - SAINT MAGNE DE CASTILLON - 07/09/2026
• Dr THARMARATNAM Loura - Médecine générale – BORDEAUX - 07/09/2026
• Dr TRAISSAC Thalie - Médecine vasculaire - Collaboration libérale avec le Dr SALAUN - BORDEAUX - 01/09/2026
• Dr TRECHOT Margaux - Médecine générale - Collaboration libérale avec le Dr CIVRAIS Marion – BORDEAUX - 01/09/2026
• Dr VERRET Lucie - Médecine générale - Collaboration libérale avec la SELARL du Dr DEBELMAS – BORDEAUX - 01/09/2026
• Dr WEILER Lucie - Médecine générale - Collaboration avec les Drs ERNST Clémence, LAURENT Claire, SOUBRAN Etienne et TESSIER Victor-Louis – BORDEAUX - 26/09/2026
In Memoriam
Dr BELAIR Marie-Antoinette
Qualifiée spécialiste en Neuropsychiatrie
Décédée le 16/12/2025
Dr CHAPERON Raymond
Qualifié en Médecine générale
Décédé le 04/07/2026
Dr DUBOS Patrice
Qualifié en Médecine générale
Décédé le 26/06/2026
Dr FAU Antoine
Qualifié spécialiste en Médecine générale
Décédé le 10/08/2026
Dr FLEUREAU Catherine
Qualifiée spécialiste en Anesthésie-réanimation
Décédée le 09/07/2026
Dr GRIMAL Jean-Pierre
Qualifié spécialiste en Médecine générale
Décédé le 01/06/2026
Dr LAMANT Marc
Décédé le 25/08/2026
Dr LAVAUD Evelyne
Qualifiée spécialiste en Médecine physique et de réadaptation fonctionnelles
Décédée le 11/07/2026
Dr LE FRIANT Gérard
Qualifié spécialiste en Radiodiagnostic et imagerie médicale
Décédé le 05/06/2026
Dr MAYAUD Charles
Qualifié spécialiste en Médecine interne compétent en Réanimation
Décédé le 13/08/2026
Dr MONLUN Francis
Qualifié spécialiste en Ophtalmologie
Décédé le 03/02/2026
Dr NIOLLET Marie-Josette
Qualifiée en Médecine générale
Décédée le 11/05/2026
Dr PHILOSOPHE Jeannine
Qualifiée spécialiste en Médecine générale
Décédée le 18/02/2026
Dr RESILLOT Laurence
Qualifiée spécialiste en Médecine générale
Décédée le 01/06/2026
Dr SAUDUBRAY Françoise
Qualifiée en Médecine générale
Décédée le 25/04/2026
Dr TEBOULLE Jean-Claude
Qualifié en Médecine générale
Décédé le 13/09/2026
Dr VALLET Guy
Qualifié spécialiste en Chirurgie générale et compétent en Orthopédie
Décédé le 04/06/2026